Voyage à l'autre bout du monde en Land

République islamique d'Iran (2ème partie)

10:29 , 4/12/2016, Iran .. Publié dans 44 Iran .. 0 commentaires .. 0 trackbacks .. Lien
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20 et 21 novembre, Ispahan étape obligatoire quand on vient en Iran 

Alimentée par des générations d'architectes, d'artistes et d'artisans, sa réputation de joyau de la Perse musulmane n'est pas usurpée. Ancienne capitale et chef-lieu de la province éponyme, elle occupe, à 420 km au sud de Téhéran, une situation de carrefour sur la grande route qui longe la chaîne des Zagros. C'est avec Shiraz le maillon naturel des échanges entre le nord et le sud du pays. Située à une altitude de 1 575 m, elle est longtemps le centre urbain d'une riche oasis, alimentée par les eaux abondantes de la rivière Zayandeh Rud, descendues des monts Zagros. D'importantes fonctions politiques lui sont ensuite échues et s'y développent en raison de cette position centrale. Aujourd'hui, Ispahan et sa banlieue abritent près de deux millions d'habitants. Troisième ville d'Iran après Téhéran et Machhad, elle demeure le premier centre culturel du pays. La modernisation de l'Iran initiée par le dernier shah a assuré le développement de la cité. En 1970, l'édification d'un grand barrage en amont de l'oasis a régularisé l'alimentation en eau de la ville...

Nous sommes très contents d'y revenir. Nous y arrivons en fin de journée.

Ispahan, by night magnifique !  La place Naghsh-e Jahan (en persan : میدان نقش جهان), connue autrefois sous le nom de « place du chah » et aujourd'hui de « place de l'Imam Khomeiny » 

 

Comme nous avons eu la chance de trouver un bivouac très proche de la grande place de l'Imam, nous y retournons le lendemain.  En cette saison, peu de touristes et peu d'Iraniens sur le site. 

 

Ali Qāpu est un palais de 5 étages face à la place Royale à Ispahan  

 

 

 

Le bazar d'Ispahan, ses commerçants et artisans

 

Un grand choix de réchauds à gaz  

Une mercerie avec des milliers de boutons 

 

 

Un ferblantier à l'ouvrage 

 

Et, beaucoup de boutiques de cuivres  

 

 

Le climat en Iran
 

En mars-avril comme en octobre, la chaleur reste clémente dans le Sud et l'Est, et les températures ne sont alors pas encore trop fraîches au Nord et en altitude.

Les montagnes au nord (chaîne de l'Alborz), à l'ouest (Zagros) et au sud freinent les masses d'air humides de la mer Caspienne, de la mer Noire et du golfe Persique. Si les rives de la Caspienne au nord enregistrent des précipitations élevées, au sud, en revanche, le climat reste aride en dépit d'un taux d'humidité élevé. Pour le reste, l'essentiel du pays est occupé par un vaste plateau, où l'altitude moyenne varie entre 1 000 et 1 500 m, encadré par de hauts massifs montagneux entre 2 000 et 4 000 m. Dans cette zone, le climat est continental avec des hivers très rudes et des étés torrides. Il faut savoir que sur l'ensemble du territoire, les amplitudes thermiques entre les zones les plus chaudes et les plus froides atteignent parfois 40 °C !

En généralisant, au Sud, règne un climat humide aux températures très élevées (maximales à 50 °C), au Nord, un climat plus continental et froid (de -15 °C à 40 °C). La partie Est du pays reste quant à elle très ventée. A noter, enfin, le climat désertique prévalant sur un quart de la superficie du pays avec les déserts du Dasht-e Kavir et Kavir-e Lut, où le mercure grimpe alors à plus de 50 °C. A titre indicatif, la température moyenne à Téhéran, en juillet, s'élève à 30° C, avec des pointes à 40 °C. En janvier, toujours à Téhéran, le thermomètre oscille entre -10 °C et +10 °C. Les littoraux de la mer Caspienne et du golfe Persique connaissent, quant à eux, des climats radicalement différents de ceux du plateau central et des régions montagneuses. Si l'été est, en effet, particulièrement torride dans le Sud, les hivers sont en revanche agréablement doux. A Bandar-e Abbas, principale ville du golfe Persique iranien, le thermomètre descend rarement en-dessous de 20 °C, entre décembre et février. A noter enfin, les différences significatives de précipitations entre les provinces du pays. Elles varient de 1 500 mm/an à 2 000 mm/an sur la côte caspienne pour n'atteindre que 100 mm/an au coeur du plateau central. Sur ce plateau, depuis deux millénaires, les habitants ont mis en place un système ingénieux de qanats (canaux d'irrigation souterrains), pour pallier à la sécheresse endémique. Cette technique a d'ailleurs été exportée au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Espagne. Barrages et ponts à vannes permettent également d'irriguer les terres arables.

 

Leméthodes traditionnelles d'irrigation persanes ont joué un rôle important dans la civilisation et l'histoire perse, du fait de l'aridité du territoire de l'Iran. En effet, seul le littoral de la mer Gaspienne n'est pas classifié comme aride ou semi-aride et seuls le Khorosan, l'Aerbaïdjan et le Kurdistan pratiquent une agriculturenon irriguée. L'irrigation a donc toujours joué un rôle important non seulement pour développer les productions agricoles, mais aussi, pour faciliter l'installation de foyers de populations plus vastes.

Les qanats : c'est peut-être l'avancée technologique la plus importante de toute l'histoire de l'irrigation en Iran. Il serait apparu dans le nord-ouest du plateau iranien vers la fin du Ier millénaire av. J.-C. et a été développé à partir des techniques minières. Le qanat, qui est comparable à un aqueduc souterrain, s'est ensuite répandu sur le plateau iranien permettant d'ouvrir de nouvelles zones au peuplement humain. 

Qanats dans le désert 

 

Les grands déserts du Dasht-e Kavir et Kavir-e Lut et la province du Khorassan

L'Iran est un pays en partie désertique, et où le désert menace de s'étendre toujours plus. Actuellement, les régions désertiques et semi-désertiques occupent près d'un tiers de la superficie de l'Iran.Deux déserts sont particulièrement importants :

Le Dacht-e Kavir, désert salé, qui s'étend du sud-est des montagnes de l'Alborz jusqu'au centre du pays et abrite deux parcs nationaux importants où des espèces rares, comme le guépard asiatique ou le zèbre iranien, en voie d'extinction, font l'objet de mesures de protection internationales.

Le désert de Lout se déploie sur des centaines de kilomètres dans la partie nord-est de la province de Kermân. Il est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Le centre de ce désert serait le lieu le plus chaud du globe terrestre. Lout signifie " nu " en persan et effectivement, pas la moindre plante à l'horizon ! Il existe dans ce désert un phénomène naturel exceptionnel et unique, nommé kalout, " ville du désert ", c'est-à-dire la formation au fil du temps de couloirs profonds, du fait de l'action érosive du vent et de la pluie. Il faut savoir que le vent souffle environ 120 jours par an dans cette région en déplaçant la terre sablonneuse. Et si la pluie est rare, lorsqu'elle survient, elle est abondante et transforme le sable en une boue épaisse dans laquelle le vent creuse des gorges qui évoquent les ruelles d'une ville inhabitée aux maisons en pisé. 


22 novembre, départ pour Mashhad

Pas vraiment la bonne saison pour traverser les grands déserts iraniens situés entre 1500 m et 2400 m d'altitude : du froid, des gelées nocturnes et même un peu de neige. Des problèmes le matin pour démarer le land : gazoil gelé!

Un couple germano-danois qui voyage depuis 20 ans, avec leur camion 
 
 
Mashhad, la ville sainte parmi les saintes pour les Chiites. 
 
Deux photos prises sur internet, car les non-musulmans ne peuvent rentrer dans l'enceinte du sanctuaire 
 
Dès les premiers instants dans la ville, on mesure son importance. Après les étendues désertiques traversées, il est surprenant de trouver un centre de vie si actif. Les rues ressemblent plutôt à des boulevards, une impression de grandeur demeure à travers la cité, notamment à la vision de l'impressionnant complexe religieux de l'Imam Reza. Dans les magasins, derrière le comptoir des hôtels, dans les restaurants, une mixité culturelle et ethnique prédomine. Étendue dans une vaste plaine ouverte aux hivers rudes et aux étés relativement frais, la grande ville sainte des Chiites, capitale de la province du Khorassan razavi peuplée de 2,8 millions d'habitants (banlieue incluse), constitue la deuxième agglomération du pays après Téhéran. Située à proximité du Turkménistan et de l'Afghanistan, elle tirera profit du passage des routes caravanières reliant les plaines d'Asie centrale, à l'Inde, à la Chine, au golfe Persique et à la mer d'Oman.
 
Nous arrivons à Mashhad jeudi 24 novembre, en fin de journée et nous dépéchons de trouver une boutique pour faire recharger notre sim-card, car le lendemain vendredi, les magasins sont fermés. Visite de la ville tout le vendredi, mais nous ne pourrons pas rentrer à l'intérieur du complexe religieux. 
 
 
 

Des milliers de pélerins, qui marchent en groupe, jusqu'à Mashhad pour célébrer la mort du 8ème Iman, il y a 1200 ans. Ils mettront plusieurs jours pour atteindre la ville, car nous avons commencé à en rencontrer à plus de 100km de Mashhad. 

Et des défilés dans les rues des villages à l'occasion de la fête religieuse 

 

Grand froid à Mashhad, les fontaines sont entièrement gelées 

 

Depuis quelques jours, il fait très froid (de moins 7° à moins 14° la nuit à Mashhad). Nous devons faire remplir nos bouteilles de gaz pour notre apparil de chauffage

  

Escapades en terres turkmènes jusqu'à la mer Caspienne 

28 novembre, d'autres paysages à travers les Monts Albroz et un col à 2400 mètres d'altitude

La chaîne de l'Alborz, qui s'étire d'ouest en est au nord du plateau iranien, est constituée de montagnes dépassant les 5 000 m d'altitude. Le plus haut sommet de cette chaîne est le mont Damâvand (5 671 m). Le nom Alborz dérive de Hara Barazaiti, une montagne légendaire de l'Avesta, le texte sacré des Zoroastriens.
 
 
 
 
 
 
 
 

        

29 novembre, on arrive au bord de la mer Caspienne

A quelques centaines de kilomètres de la capitale iranienne, se trouve l'une des régions les plus fertiles d'Iran, où les franges aisées de la population aiment à s'échapper le week-end ou durant les congés.

S'étirant de la région de Bandar-e Torkman, à proximité du Turkménistan à d'Astara, à la frontière avec l'Azerbaïdjan, le littoral iranien de la Caspienne s'étend sur près de 650 km. Si, dans le nord-ouest, les montagnes avoisinent les rives, rétrécissant la bande côtière à une frange très étroite, celle-ci s'élargit considérablement à l'extrémité nord-est avant de rejoindre la vaste steppe turkmène. Cette bande côtière, ourlée de plages de sable blanc ou de galets, s'adosse aux contreforts montagneux couverts de forêts denses. Contrairement au reste du pays, le niveau des précipitations enregistrée y est en effet élevé (1 750 mm par an à Bandar-e Anzali, 1 400 mm à Lahidjan, 1 000 mm à Rasht). Un grand nombre de rivières prennent également leur source au coeur de la chaîne des Alborz. Dans ces paysages luxuriants, contraste saisissant avec le reste du pays, les cultures de riz (535 000 ha) et de thé dominent les plantations. Les Iraniens ont hérité des Asiatiques leur goût pour le riz sans pour autant délaisser le blé à la base des nan (galettes de pain). Champs de coton, cultures de tabac, d'orangers et d'agrumes se succèdent également. Longeant le littoral, la route relie les petites villes de la côte,...

 

Des orangers en bordure d'une rizière 

 

La mer Caspiennele plus grand lac salé du monde, a une superficie de 371 000 kilomètres carrés et est bordé par cinq pays : l'Azerbaïdjan, l'Iran, le Kazakhstan, la Russie et le Turkménistan. La mer Caspienne est l'une des plus grandes réserve d'esturgeons au monde. Elle est donc rapidement devenue un haut-lieu de la pêche d'esturgeons, qui produisent le caviar. La pêche intensive de cet animal a mis en danger son existence même. La pêche de ce poisson sauvage est désormais interdite, même si certains pêcheurs continuent à en pêcher illégalement. 

Une mer riche, un écosystème fragile : la région posséderait entre 2 % et 6 % des réserves mondiales de pétrole et entre 6 % et 10 % des réserves de gaz. Ces ressources en hydrocarbures la situeraient derrière la Russie et le Golfe persique et juste devant la mer du Nord. La mise en valeur de ces richesses nécessite toutefois la prise en compte d'un environnement fragile dû à la situation d'enclavement de cette mer et à sa faible profondeur, afin de sauvegarder la production de caviar, autre source de richesse pour les pays riverains qui en sont les premiers producteurs mondiaux  
Agrandir l'image

La mer Caspienne, un écosystème menacé  http://www.teheran.ir/spip.php?article1583#gsc.tab=0

 

 

 

 

 

29 novembre, des rencontres à Sari : un gentleman farmer et sa famille

 

Il n'est pas si mal que ça ce faux defender (Pazhan de son vrai nom) . L'intérieur très bien fini!

 

 

Les Iraniens adorent pique-niquer. Qu'il s'agisse de familles, de groupes de jeunes, de copines avec leurs jeunes enfants à l'orée des aires de jeux... Dans les parcs et les jardins, le long des berges, le long des sentiers de randonnée en montagne, au bord de la Caspienne, on déploie à la bonne franquette un grand tissu ou un tapis pour déposer les ingrédients et préparer des tonnes de sandwichs.
 
Près de Sari 
 
 
1er décembre, pluie et brouillard au petit village de Massouleh
 

Massouleh, fondé au xe siècle, est situé à 1 050 mètres au-dessus du niveau de la mer dans la chaîne de l'Elbourz, à côté du littoral sud de la mer Caspienne. Le village en lui-même a une dénivellation de plus de 100 mètres. L'architecture de Masouleh est unique. Les bâtiments ont été construits à flanc de montagne et sont reliés entre eux. Les cours et les toits servent d'espaces piétons de la même façon que les rues, puisque le toit d'une maison sert de cour à la maison qui est située au-dessous. Masouleh n'autorise pas l'accès aux véhicules motorisés, à cause de sa conception unique. C'est le seul village en Iran à disposer d'une telle interdiction. Les rues étroites et les nombreux escaliers ne permettraient de toute façon pas aux véhicules de circuler dans le village.L'extérieur des bâtiments est recouvert d'argile de couleur ocre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cuisine iranienne et quelques spécialités 

Plusieurs variétés de pain dont le sangak, long et épais cuit sur un lit de cailloux. Boulangerie encore traditionnelle dans certains villages.

Le dizi est un ragoût que l’on mange en trempant dedans des morceaux de sangakSur un grand plateau en fer blanc, on nous apporte un pot en terre cuite rempli de soupe dans laquelle se trouve de la viande de mouton bouilli, des légumes (pommes de terre et pois chiches) et autres condiments. La première étape consiste à déguster la soupe qui est versée dans un bol. Ce qui reste dans le pot est écrasé avec un pilon. Cette pâte est ensuite étalée sur des morceaux de pain. 

 

Le plat populaire iranien : le chelow kabab (du riz pilaf avec des brochettes de viandes)

Restaurant à Ispahan : un bol de soupe aux navets ou au potiron, on n'a pas su ?  Mais, c'était bon (prix du repas, par personne 5€)

Beaucoup d'herbes et épices et d'agréables parfums qui embaument les rues. Beaucoup de fruits secs ou confits aussi.

 

 

Certains accompagnements sont essentiels pour chaque iranien au déjeuner (nahaar) et au dîner (shaam) quelle que soit la région. Ceux-ci incluent, avant tout, un plat de fines herbes fraîches, appelé sabzi (basilic, coriandre, estragon, persil...), différents pains plats appelé nan ou noon (sangaklavashbarbari), du fromage (appelé panir similaire à la feta), des concombres, oignons et tomates épluchés et tranchés, du yaourt et du jus de citron. Les conserves au vinaigre (khiyarshur pour les cornichons, torchi pour d'autres mélanges) sont aussi considérés comme essentiels dans la plupart des régions. Le torshi est une spécialité de légumes frais coupés en fins morceaux, assaisonnés et conservés dans du vinaigre. 

Le thé (chai) est servi au petit déjeuner et immédiatement avant et après chaque repas au déjeuner et au diner mais aussi tout le long de la journée. Les méthodes traditionnelles de préparation et de dégustation du thé diffèrent selon les régions et les gens. Sans oublier, de très bonnes confitures de cerises, pour le petit déjeuner. et le halva pour le goûter

 

Marchand de halva à Massouleh 

 

La datte Mazafati, produite selon le cahier des charges de l’agriculture biologique, est cultivée sur les hauts plateaux des régions montagneuses du pays. Cet emplacement idéal permet d’éviter la contamination par les traitements d’autres cultures voisines. Le fruit pousse de manière naturelle sans aucun traitement durant la récolte ni aucun additif ou conservateur. La récolte se fait à la maindirectement sur l’arbre, et seuls sont cueillis les fruits arrivés à pleine maturité, ce qui explique la disponibilité tardive de cette datte. Après la récolte, les dattes ne subissent aucun traitement, notamment à la chaleur, et sont simplement emballées et stockées au frais pour être envoyées dans le monde entier. Le goût de la datte Mazafati d’Iran, aux notes caramélisées, est bien plus savoureux que celui les dattes séchées, même en agriculture biologique. D’une couleur allant du brun foncé au noir, sa texture fondante et généreuse en fait une des dattes les plus prisées du monde. Le noyau est évidemment laissé dans le fruit afin de conserver sa fraîcheur. 

 

 

 

 

         

 


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