Voyage à l'autre bout du monde en Land

Traversée de l'Atlantique Bilbao / Buenos-Aires partie 3

02:23 , 20/02/2010, Rio de Janeiro .. Publié dans 09 La traversee de l Atlantique .. 4 commentaires .. Lien
Mots clefs : carnaval

Traversée de l’Atlantique Bilbao/Buenos-Aires (SUITE et FIN) (5 escales prévues en Amérique du Sud : Vitoria (Brésil), Rio de Janéiro (Brésil), Santos -  port de Sao Paulo, Montevideo (Uruguay), Zarate (Argentine) et arrivée à Buenos Aires (Argentine) 

Vitoria – Buenos Aires (8 au 16 février)

8 février : Vitoria (Brésil) : première escale en Amérique du Sud bien appréciée après 10 jours sans avoir mis les pieds sur terre. Les dockers brésiliens déchargent des voitures et engins neufs qui viennent d’Europe. L’organisation dans le port n’est pas du tout comparable à celle qu’on a vu précédemment en Afrique. Il fait très beau, mais c’est normal ici c’est l’été. On passe la journée en ville.

9 et 10 février : Rio de Janéiro (Brésil) : 2ème escale au Brésil dans la baie de Rio de Janéiro (rivière de janvier). Si Rio a perdu son statut de capitale en faveur de Brasilia en 1960, elle reste la deuxième ville en taille après Sao Paulo. Elle demeure la plus célèbre ville du Brésil avec son site exceptionnel, le Pao de Açucar 394mètres (pain de sucre) en bordure d’océan et le  Corcovado qui surplombe la ville, à 710mètres. A l’heure où nous accostons il fait très chaud (39° à 16h). Malgré la chaleur, nous décidons de prendre un bus jusqu’à la célèbre plage de Copacabana. Nous avons quartier libre jusqu’à 4 heures du matin. La ville est en effervescence et commence à se parer pour son célèbre carnaval qui aura lieu dans quelques jours. La plage de Copacabana n’est pas bondée, mais il faut dire qu’elle mesure aux alentours de 5km de long. Beaucoup de brésiliens viennent y passer la journée en famille. Retour au bercail un peu difficile, car il n’est pas facile de trouver la bonne ligne de bus et de se faire comprendre : ici on parle portugais et pas du tout anglais…Mais, on se débrouille très bien avec les mains et le plan de la ville. En plus, les brésiliens sont très gentils et serviables. Le lendemain, nous faisons connaissance avec le nouveau capitaine qui a pris la relève à Rio. L’organisation du travail sur le cargo prévoit pour le personnel des rotations de 4 mois en mer suivis de 2 mois de vacances.

10 et 11 février : Santos, port de Sao Paulo (Brésil). En fin de journée, sous l’orage, nous arrivons dans le port. Santos est le plus grand port d’Amérique latine. Sur d’immenses parkings, 2000 voitures (Fiat et Volkswagen) vont être chargées dans le cargo pendant la nuit, en destination de Zarate et Buenos Aires. Nous repartons le lendemain au milieu de la matinée. La sortie du port se fait le long d’un bras de mer bordé d’un coté par des  bidonvilles sur pilotis, de l’autre coté par des villas et gratte-ciels à perte de vue. Encore deux jours et demi de navigation avant la prochaine escale.

 

 

13 février : Montevideo (Uruguay)  situé dans le large estuaire du Rio de La Plata. Beaucoup de ferry vont d’une rive à l’autre, de l’Uruguay à l’Argentine, dont les capitales Montevideo et Buenos Aires ne sont séparées que par cet estuaire large d’une cinquantaine de kilomètres. Montevideo est une ville tranquille avec 1 300 000 habitants, entourée par 14km de plages de sable Terre d’immigration depuis l’arrivée des espagnols en 1724 (Italiens, Français, Anglais, Allemands, Suisses, Suédois, Polonais, Russes, Grecs, Turcs), la vieille ville est située juste à coté du port. Et ce samedi soir, c’est le carnaval. Il y a de l’ambiance !!!!

 

 

 

14, 15, 16 et 17 février : Zarate, à coté de Buenos Aires (Argentine) : pour la 4ème fois, nous retardons nos montres d’une heure. Zarate : la plus longue des escales!!!! Le bateau stationne une journée et demi sans bouger dans l’embouchure du Rio Grande, en attendant d’avoir l’autorisation d’accoster, mais nous ne sommes pas les seuls (environ une bonne vingtaine de navires attendent leur tour également). Zarate est un port où sont embarqués et débarqués des milliers de véhicules neufs (environ 300 000 voitures et engins de toutes sortes sont en attente sur d’immenses parkings). Le grande San Paolo doit en décharger 2000 et en charger 1500 et tout cela prend beaucoup de temps….. Nous passons la journée du 16, en centre ville, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il commence quand même à nous tarder d’arriver!!!

 

18 février : BUENOS AIRES (capitale de l’Argentine) est une ville tentaculaire (12 millions d’habitants) qui commence au Rio de La Plata et s’étend sur plus de 194km  jusqu’aux pampas et plaines fertiles de l’intérieur. La traversée en cargo Bilbao/Buenos Aires va prendre fin ici et aura duré 25 jours.  Nous disons au revoir à l’équipage et les remercions pour leur gentillesse et l’agréable séjour que nous avons passé à bord du Grande San Paolo. Nous passons au bureau du commandant pour récupérer nos passeports tamponnés. La douane argentine nous établit une autorisation de circuler pendant 3 mois.  Nous prenons l’ascenseur pour descendre du 12ème au 3ème étage où est garé le land rover. Les sangles qui le maintenaient ont été enlevées. Nous disons au revoir à nos compagnons de traversée en nous souhaitant bon voyage (peut être aurons nous l’occasion de nous rencontrer, car nous prenons presque tous la direction du sud. C’est Denis qui prend les commandes à présent : un tour de clé et le land démarre au premier quart de tour. Il va falloir allumer le GPS et sortir les cartes. Nous descendons la rampe du Grande San Paolo et nous dirigeons vers la sortie du port.

ESTAMOS EN AMERICA DEL SUR !!!!C’est ici que va commencer notre grand périple de 5 mois en Amérique du Sud. Nous allons partir vers La Patagonie et La Terre de Feu tout en bas, car c’est encore la bonne saison. Il fait très beau  pour le moment (autour de 28° 30°). Ici, on est en été, les températures correspondent au mois d’août en France, avec la différence qu’elles peuvent atteindre les 40°, ici à Buenos Aires (au passage, nous vous envoyons beaucoup de soleil pour vous réchauffer le cœur, car il parait que vous grelottez pour le moment en France et qu’il y a de la neige!!!). Nous aurons donc encore un bon mois de beau temps pour descendre jusqu’à Ushuaia, peut être pas de grosses chaleurs, car il va faire plus frais vers le Sud et qu’il y a des vents très forts (à « décorner les bœufs » nous a-t-on dit, encore pire qu’à Freycenet Lacuche !!!!) Puis, nous remonterons par la cordillère des Andes (tantôt au Chili, tantôt en Argentine).HASTA PRONTO.

 




Petit texto

07:00 , 4/02/2010, Conakry .. Publié dans 09 La traversee de l Atlantique .. 2 commentaires .. Lien
Mots clefs :
Un petit texto de la part des Robin le 3/02/10 à 19/12 heure locale
News de Konakry il fait très chaud nous ne sommes pas descendus du bateau
prochaine escale au Brésil Bises
"Conakry* est la capitale de la République de Guinée. Son centre historique se situe sur l'île de Tombo, dans l'océan Atlantique.
L'activité portuaire constitue aujourd'hui un secteur majeur de l'économie de la ville. Conakry a été créée officiellement en 1887 lorsque les colonisateurs français ont procédé à l'agglomération de quatre villages : Conakry, Boulbinet, Krutown et Tombo. Conakry devint la capitale de la colonie des « Rivières du Sud » en 1889, puis de la colonie de Guinée-Française en 1891.



Traversée de l’Atlantique Bilbao/Buenos-Aires partie 2

09:37 , 29/01/2010, Dakar .. Publié dans 09 La traversee de l Atlantique .. 7 commentaires .. Lien
Mots clefs :

Traversée de l’Atlantique Bilbao/Buenos-Aires (SUITE) 3 escales prévues en Afrique : Dakar (Sénégal), Banjul (Gambie), Conakry (Guinée) et arrivée à Vitoria (Brésil) en Amérique du Sud)

Dakar – Conakry (29 janvier/ 2 février)

Conakry – Vitoria (2 février au 8 février)

Nous avons appris qu’il n’y avait pas d’escale prévue à Freetown (Sierra Léone) sur cette traversée, et qu’après Conakry nous irions directement sur Vitoria au Brésil. Nous allons gagner 1 ou 2 jours sur la traversée de l’Atlantique. Il arrive souvent sur ce genre de bateau que les horaires et les itinéraires fluctuent en fonction du fret à transporter, de la météo et des marées.

 

29 et 30 janvier : Petite promenade en soirée dans les rues du centre ville de Dakar (Sénégal). Nous retrouvons l’Afrique avec son animation, ses couleurs, ses parfums, mais aussi sa misère, ses mendiants (les enfants qui cherchent à récolter quelques pièces de monnaie pour leur marabout ??? et les jeunes filles avec leur bébé dans le dos qui demande de l’argent….). Il commence à faire très chaud, 29° à 11h du matin sur le port de Dakar. Au large, avec l’air marin la température est très agréable, à l’intérieur du bateau on nous a mis la « clim ». Le Grande San Paolo repart du port vers les 11h45, nous repassons à coté de l’Ile de Gorée. Vers la fin de l’après midi, nous apercevons Banjul, mais nous attendrons 2h du matin pour accoster, à marée haute.

 

31 janvier : Banjul (Gambie). Le port est situé dans l’estuaire de la Gambie. Nos collègues partent passer la journée dans la ville. Nous ne pouvons les suivre, car la Gambie exige un visa pour les ressortissants français. Nous passons donc notre journée sur le pont à regarder les dockers africains sortir les voitures du bateau. Le Grande San Paolo est plus long que le quai. Un ferry assure la liaison entre les deux rives du fleuve. Nous attendrons à nouveau la marée haute pour quitter Banjul.

 

 

1eret 2 février : Nous naviguons toute la journée. Nous apercevons parfois des dauphins qui viennent jouer autour du cargo et croisons des pirogues, des gros et petits bateaux. A 21h30, nous sommes amarrés à Conakry (Guinée). Martins, Norbert, Giuseppe et Denis vont descendre passer la nuit dans le garage afin de surveiller leur véhicule. Nous ne serons pas autorisés à descendre du cargo, car le pays n’est pas sûr. Du pont supérieur, nous apercevons Conakry, ville basse avec quelques buildings. Des centaines de véhicules sont sortis du bateau dans une belle pagaille. La plupart ne peuvent démarrer, ils sont descendus par tous les moyens : tractés ou poussés par les voitures qui peuvent encore rouler,  par des engins de manutention ou soulevés par des chariots élévateurs, sans souci d’abîmer la mécanique ou la carrosserie. Bonjour la casse !!! Sitôt sur le quai, les chauffeurs tentent de forcer les coffres et les portières (pourtant soudés) pour récupérer tout ce qu’ils peuvent trouver à l’intérieur (réfrigérateur, matelas, pneumatiques etc.….).Avant de fermer la porte du bateau, tout l’équipage contrôle tous les coins et recoins des garages (sur les 11 étages) pour vérifier la présence de clandestins. Malgré toute cette surveillance, il arrive que des africains soient retrouvés à l’arrivée sur le continent américain, ce qui occasionne de gros problèmes pour le commandant.  

 

3 au 8 février : Dernière ligne droite avant l’Amérique du Sud.L’océan est toujours très calme (et c’est tant mieux !!!) et le soleil nous accompagne. Les journées passent assez vite : -        Le matin, lecture et cours d’espagnol pour Denis. Quant à moi, je prépare les textes pour le blog (ce sera peut être moins détaillé par la suite, quand nous aurons pris la route avec le land, je serai certainement plus occupée !!!). Nous profitons également de ces quelques jours pour faire un peu de lessive : une machine à laver et un sèche linge sont à notre disposition. L’après midi : farnienté à l’extérieur, en essayant de trouver un peu d’ombre (car, bonjour les coups de soleil, il y en a qui ont viré au rouge !!!!)-        Le soir à la tombée de la nuit après le dîner, marche d’une demi-heure sur le pont supérieur qui a été vidé des voitures, avant de nous retrouver dans le salon.
 Nous profitons de ces journées pour parler avec l’équipage et le commandant (qui nous propose encore de nouvelles visites dans le bateau). Nous apprenons que le cargo consomme 70 tonnes de gasoil chaque jour et qu’au départ la cuve a été remplie avec 27000 tonnes IMPRESSIONNANT!!! Jeudi 4 février, vers 10 heures, le pilote sonne la corne de brume : nous venons de passer de passer l'équateur. Le commandant nous décerne un diplome. 

8 Février : 8 heures du matin, nous arrivons en Amérique du Sud et accostons à Vitoria (Brésil). La traversée du continent africain au continent américain, environ 4500km, aura duré 5 jours et demi. Nous descendons du cargo (ça fait tout drôle de marcher sur la terre ferme) et  nous prenons un taxi pour nous rendre en ville. Nous allons pouvoir envoyer un mail et prendre des nouvelles de la famille.




Le long des côtes...

08:00 , 27/01/2010, Maroc .. Publié dans 09 La traversee de l Atlantique .. 3 commentaires .. Lien
Mots clefs :

Nous sommes toujours en mer. Le temps est beau et nous avons pu profiter d'un bain de soleil sur les transats. Nous longeons les côtes du Maroc, près des îles Canaries et dans 2 jours nous serons à Dakar. C'est une escale où nous pourrons descendre et vous envoyer un mail.

Denis n'a plus le mal de mer. Moi aussi je vais mieux!! (je me suis retrouvée le dos completement coincé lors des 2 premiers bivouacs en descendant à  Bilbao). Decidemment, le périple en 4X4 commencait bien!!

On espère que tout le monde va bien et on attend des nouvelles de "Cornac expedition". Bisous. Pierrette




Traversée de l'Atlantique Bilbao / Buenos-Aires partie 1

12:08 , 24/01/2010, Océan Atlantique .. Publié dans 09 La traversee de l Atlantique .. Lien
Mots clefs : Grande San Paolo

Traversée de l’Atlantique Bilbao/Buenos-Aires   (6 escales prévues en Afrique : Dakar (Sénégal), Banjul (Gambie), Conakry (Guinée), Freetown (Sierra Leone)

Bilbao – Dakar (23 janvier/ 29 janvier)

23 janvier : après deux bivouacs : le premier à 20km d’Albi puis  près de San-Sébastian, nous arrivons sur le port de Bilbao samedi matin. Le temps est maussade et il fait des petites averses. Nous rencontrons deux italiens, Giuseppe et Louisa   avec un Iveco qui partent eux aussi, avec le Grande San Paolo pour l’Argentine. Giuseppe qui parle très bien le français a beaucoup voyagé. 

Le cargo arrive vers les 20h et nous embarquons vers 22h30.

Nous passons notre première nuit sur le Grande San Paolo, à quai : la cabine (située au 12ème  étage) n’est pas très grande, mais très fonctionnelle et propre. En plus de l’indispensable, nous disposons d’un réfrigérateur et d’une télévision (mais hélas, avec des programmes uniquement en italien !!!!). Nous passons une bonne nuit très reposante après ces quinze derniers jours plutôt agités et fatigants.

 

24 janvier : dimanche matin, nous faisons la connaissance avec les autres passagers : un couple allemand, un couple germano/écossais et une anglaise. Nous sortons notre maigre vocabulaire anglais pour essayer de converser avec eux. Nous passons ensuite la journée à nous promener dans le port à regarder les dockers charger le cargo : 

-des centaines de containers remplis de marchandises sont hissés avec d’immenses grues,

-des engins de génie civil sont montés à bord ainsi qu’un nombre impressionnant de véhicules en tout genres :des neufs et d’autres réformés qui ne peuvent plus rouler en Europe, en destination du Sénégal, de la Gambie et de la Guinée (celles qui ne peuvent démarrées sont laissées sur place). Les voitures bourrées de marchandises ont les portières soudées pour éviter les vols lors du déchargement.

Le Grande San Paolo prend le large vers les 20h 30.

25 janvier : programme prévu à bord du cargo en dehors des repas : promenade sur le dernier pont, lecture, mots croisés,  projet d’itinéraire à établir pour notre arrivée en Amérique du Sud, écouter de la musique et regarder des films enregistrés sur l’ordinateur et se reposer, (ne rien avoir à faire, comme c’est agréable !!!!!!). Il y a une mini salle de gymnastique en face de la cabine, mais on n’y est pas encore allé pour l’instant, on va voir plus tard !!!!!Nous n’avons pas encore commencé nos cours d’espagnol avec la méthode Assymil (pour cause, Denis a le mal de mer aujourd’hui !!!!!).

J’ai du mal à me repérer dans cet immense bateau, c’est un véritable labyrinthe et je me perds dans les couloirs à chercher notre cabine.

26 janvier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, le capitaine italien du Grande San Paolo nous propose la visite du bateau : cabine de pilotage tout en haut et salles des machines. Le cargo peut transporter 3500 véhicules et 1350 containers sur ses 11 ponts.

Le 12ème pont est réservé aux cabines, cuisine, salle à manger, salons, bureaux et annexes…..

L’équipage est composé de 29 personnes de nationalités différentes : une majorité d’italiens au poste de pilotage, des indiens aux salles des machines avec pour chef des mécaniciens, un ukrainien. Il y a aussi des roumains, notamment en cuisine. William le stewart, de nationalité indienne s’occupe particulièrement des passagers en cabines et assure le service au restaurant.

Cet après-midi, avec l’ensemble de l’équipage, nous sommes convoqués pour un exercice d’évacuation du bateau en cas d’urgence. Tout le monde se rassemble auprès des chaloupes, muni du casque, gilet de sauvetage et combinaison étanche.

 

27 janvier : Nous tentons d’envoyer un mail par l’intermédiaire du cargo (téléphone satellite) mais nous devons supprimer toute la partie blog (pourtant sans photos) car trop lourde (6ko). Il ne faut pas dépasser 1ko et surtout  ne pas joindre de pièces jointes.

Après avoir dépassé le Portugal sous un temps couvert et pluvieux, nous voici aujourd’hui au large du Maroc et le soleil est là. Nous passons notre après midi à bouquiner dans les transats sur le pont : premiers coups de soleil. Vers 17h, le Grande San Paolo longe les Iles Canaries.

 

28 Janvier : Nous naviguons aujourd’hui au large du Sahara occidental et de la Mauritanie, à environ 130km de la côte. Au fur et à mesure que nous descendons, il commence à faire de plus en plus chaud. Jusqu’à présent, les journées passent assez vite, rythmées par les heures des repas qui doivent être bien respectées : 7h30 petit déjeuner, 11h déjeuner et 18h dîner. Nous mangeons dans la salle à manger des officiers, une heure avant eux. La cuisine a tendance italienne est bonne : pâtes à tous les repas, mais aussi beaucoup de fruits et légumes. Le soir, nous  nous regroupons dans le salon pour passer la veillée et parler « voyages ». Il règne, une bonne ambiance à bord entre les passagers, mais aussi avec l’équipage qui est très sympathique.

 

29 Janvier Dakar : Nous passons, vers midi, à coté de l’île de Gorée - Sénégal (où les esclaves en partance pour d’autres terres étaient enfermés). Dans l’après midi, nous arrivons à Dakar et nous dirigeons vers le centre ville qui n’est pas très loin du port pour trouver un internet café. Les hommes de notre groupe se remplacent pour assurer la surveillance de nos véhicules dans le garage, à cause des vols qui sont fréquents lors des chargements et déchargements dans les ports. Le Grande San Paolo reprendra sa route demain  dans la journée.

 




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